Etonnante faculté qu'on les plantes à vous aider sur le chemin de la vie. Je découvre à peine la gemmothérapie, plus particulièrement celle mise en place par Christophe Cantin,  que je remercie pour son soin. Travail avec l'églantier, Un Amour à Je Suis. Dans la subjectivité de l'esprit grâce à l'auto-hypnose, ce retour à "je suis" passe également par les maux du corps et son expression psychosomatique. En s'adressant directement à l'inconscient, avec l'aide de l'églantier, les images et les compréhension viennent d'elles-même. L'armure portée depuis si longtemps, cette volonté de contrôle et de ne rien lâcher, ses tension dans le cou.....liées à une croyance enfin décelée, phrase répétée souvent l'air de rien, "Il faut tenir le cou". Croyance détournée par une nouvelle " Quoiqu'il arrive je sais m'adapter". Le corps est tellement fantastique, qu'il reflète à lui tout seul toute nos pensées, nos croyances, nos blessures non dites. Il suffit pour cela de plonger dans la porte de l'endroit douloureux et sous hypnose l'inconscient montrera de lui même d'où cela provient! fantastique

Déjà 2 mois depuis ce samedi à la rencontre des bourgeons. En bref je ne vois plus les arbres comme avant. Je me sens plus proche, c’est comme si je les vois mieux. En plus long… Je suis enchantée d’être revenue à leur contact lors de cette journée avec les arbres et d’avoir pu expérimenter l’écoute « fragmentée » ou focalisée sur certaines parties (tronc, écorce, feuilles… etc). Quelle richesse de ressenti. Un voyage « dans l’écoute et la présence ». Je garde les traces qu’il est important de clarifier sur « quoi » on se base pour partager une expérience sinon il se pourrait qu’on parle de deux choses très différentes (ce qui n’est pas grave du tout en soi). Je suis encore émerveillée par tout ces différents « courants » ressenti en leur présence. C’est un peu comme regarder une baguette d’encens se consumer, regarder la fumée danser. Elle danse, s’étire, tournoie. Jamais on ne saura tout à fait comment elle s'élevera car elle peut changer de direction à chaque instant, mais d’être spectateur à « ses courants » me fascine.